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EGLISE BAPTISTE DE LA NOUVELLE JERUSALEM
A celui qui vainc=
ra je
donnerai à manger de l’arbre de vie, qui est dans le paradis de
Dieu (Apocalypse 2 :7b)
DIM=
ANCHE 16
DECEMBRE 2007
(16ème
leçon)
L’EGLISE DE LAODICEE: UNE EGLISE APOSTATE (2ème partie)
Apocalypse. 3 : 19-22
=
Verset
de mémoire :
Apocalypse 3 :21 - Celui qui vaincra, je le ferai asseoir avec moi
sur mon trône, comme moi j’ai vaincu et me suis assis avec mon
Père sur son trône.
Verset 19 :
Ce message n’est pas adressé &a=
grave;
ceux de Laodicée qui sont froids mais à ceux qui connaissent =
Christ
et qui en ce sens passent pour être enfants de Dieu. Malgré
l’état dégradant de l’église, il y a quand=
même
une portion qui est aimée de Dieu et c’est à elle que
l’exhortation du verset 19 est adressée.
Le mot amour mentionné ici dans le verset n’est pas le mot
grec « agapao » comme vu en Apo. 2 : 4 mais « phileo »=
terme
signifiant affection. Tous ceux là qui sont l’objet de son
affection sont aussi sujets de son châtiment et de sa correction. Le =
mot
grec qui se traduit par « reprendre » est « elegcho »
peut aussi signifier « exposer, condamner ou punir ».=
Tel
aussi le verbe « châtier » (grec, paideuo)
signifiant « éduquer, discipliner, former ». Il
est tout à fait claire que Christ s’adresse ici à ces L=
aodicéens
qui sont nés de nouveau et dont leurs vies ressemblent à ceux=
qui
sont tièdes ou ceux qui simplement font profession de connaître
Christ. Le fait d’être repris et châtiés explique
qu’ils sont de vrais enfants de Dieu, parce que Dieu n’agit pas
ainsi avec ceux qui ne sont pas sauvés, Heb. 12 : 3-15.
Bien que cet état de tiédeur
spirituelle ne doive pas être vu chez les croyants, il est souvent
difficile de distinguer les chrétiens de ceux des églises qui
professent d’être sauvés. Notre Seigneur Jésus sa=
it
faire la différence. Ceux qui lui appartiennent sont repris et ch&ac=
irc;tiés
quand ils pèchent et l’apôtre Paul en a fait écho=
en 1 Cor. 11 : 31-32.
Quand le vrai croyant refuse d’entrer =
en lui-même,
Dieu le châtie et le reprend.
Versets 20-22 : Voici,
je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma v=
oix
et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui =
avec
moi…
Celui qui vaincra, j=
e le
ferai asseoir avec moi sur mon trône, comme j’ai vaincu et me s=
uis
assis avec mon Père sur son trône…
Que celui qui a des =
oreilles
entende ce que dit l’Esprit aux églises.
Invitation et
promesse : Le
point culminant des messages adressés aux sept églises se tro=
uve
dans la lettre à Laodicée où une invitation personnelle
est donnée à tous ceux qui entendront ces avertissements. Les
sept églises sont un type de toutes les églises à trav=
ers
l’histoire. L’église de Laodicée peut être =
vue
comme un symbole de l’église des derniers temps et sert pour l=
es
églises modernes comme un appel à la discrétion et
à l’obéissance de la Parole de Dieu.
A tous ceux qui peuvent entendre, Christ a
lancé cette invitation, trouvée au verset 20. En relation ave=
c la
congrégation ou comme avec chaque individu, Christ se tient à=
la
porte et attend qu’on lui invite à entrer. Dans les
assemblées locales, Christ doit être invité à &e=
circ;tre
le centre des cultes d’adoration et d’amour. Sur le plan person=
nel,
il faut qu’on lui ouvre la porte du cœur sans quoi, on n’a=
ura
pas le privilège de le voir venir s’asseoir et souper avec nou=
s.
Les Saintes Ecritures n’élaborent pas sur la signification de =
cet
acte mais l’important est que quiconque, lui invite à entrer,
s’assiéra sur une même table avec lui et partagera avec =
lui
la même nourriture. Cela, sans doute, représente les choses do=
nt
tous les croyants bénéficieront, telles que : les choses=
de
Dieu, les choses du salut, les choses de notre espérance, la gr&acir=
c;ce
continuelle de Dieu et toutes autres bénédictions qui sont en
relation avec notre salut.
Comme à toutes les autres égli=
ses,
la promesse est aussi faite aux vainqueurs de Laodicée qu’ils
pourront s’asseoir avec Christ sur son trône. Cette promesse, c=
omme
nous l’avions déjà dit, n’est pas faite à =
un
groupe spécial de croyants qui pourraient paraître plus spirit=
uels
que les autres, mais à tous les vrais chrétiens qui triomphen=
t du
monde par la foi (1 Jean 5 :4<=
/i>).
Il n’y a presque rien à louer d=
ans
cette église et presque tout à reprocher, mais Christ
étend son invitation à elle comme il le fait à tous ce=
ux
qui le reçoivent maintenant. Laodicée bénéficie=
de
ce même message adressé aux autres églises : =
« Que celui qui a des oreil=
les
entende ce que dit l’Esprit aux églises ».
En faisant une révision des lettres
envoyées aux sept églises, on arrive à conclure
qu’il y existe une exhortation à l’église
d’aujourd’hui d’entendre l’enseignement de l’=
Esprit
aux églises. Le danger qui menaçait l’église d’Ephèse était
l’abandon de son premier amour (Apo.
2 :4). Le problème de l’église de Smyrne était la peur de so=
uffrir
(Apo. 2 : 10). A
l’église de Pergame=
b>,
c’était la falsification ou l’altération de la pa=
role
de Dieu (Apo. 2 : 14-15). =
Thyatire devenait le monument de =
la
décadence morale (Apo. 2&nbs=
p;: 20).
A Sardes, c’était=
la
mort spirituelle (Apo. 3 : 1-2=
).
A Philadelphie, l’exhort=
ation
contre le manque de persévérance (Apo. 3 : 11. Enfin à Laodicée, c’était l’indifféren=
ce (Apo. 3 : 15-16).
Les messages des sept lettres représe=
ntent
pour les églises contemporaines, ce que les yeux du Seigneur ont
constaté dans les églises, comme il marche au milieu des
chandeliers.
Pr&=
ecirc;tons
une oreille attentive à la voix de l’Esprit !